Corneille Molière
Controverse sur l'utilisation d'algorithmes pour déterminer la paternité d'une oeuvre

La proximité Stylistique

Entre similarité…

Pour Pierre Louÿs, les «grands couplets» de Tartuffe ressemblent à ceux de L’Imposteur. «Tel un quatrain qui n’en est pas se détache comme un noyau de pêche du premier couplet, dont il dénature la pensée…». Nul doute selon lui, les vers de Molière et Corneille se ressemblent il soutient même voir apparaître « dans une page de Corneille, quatre vers de Molière».

 

…Et juxtaposition.

Dans Psyché que Molière a signé, Pierre Louÿs est persuadé de voir une juxtaposition de deux styles, l’un appartenant à Molière l’autre semblant provenir de Corneille comme ici :
«Il est des maux, ma soeur, que le silence aigrit,
Laissons, laissons parler mon chagrin et le vôtre,
Et nos coeurs l’un à l’autre
Exhalons le cuisant dépit :
Nous nous voyons soeurs d’infortune, Et la vôtre et la mienne ont un si grand rapport, 
Que nous pouvons mêler toutes les deux en une.»

Légende : style de Molière style de Corneille

 

Argument défendu par
  • Pierre Louÿs dans Comoedia, «Les deux textes de Psyché» et dans Le Temps, «Corneille le Grand».

 

Argument étayé par :

 

Argument réfuté par :